Une expertise reconnue.

Plus de 30 ans d’expérience en droit des affaires, au service des PME, commerçants, professions libérales et pharmaciens d’officine.
Un rapport de proximité.

Chaque dossier est suivi personnellement par Me Amara, dans un rapport de proximité et de confiance avec ses clients.
Engagement local.

Administratrice de Roissy Entreprise et Entreprendre à Tremblay, membre de la Commission Entreprise du Barreau 93 et de la CCEN 93.
Avocate en droit des affaires depuis 1994
Maître Dalenda Corinne AMARA.
Maître Amara accompagne les PME, commerçants, professions libérales et pharmaciens d’officine dans tous les moments clés de leur vie professionnelle. Ses 30 années d’expertise lui permettent de définir, pour chaque dossier, une stratégie ciblée et efficace, en adéquation constante avec les enjeux spécifiques de chaque entreprise ou projet entrepreneurial.
Droit des sociétés.
Expertise technique de haut niveau
Transmission & cession.
PME, fonds de commerce, pharmacies
Pourquoi choisir le cabinet.

Une approche au service de vos enjeux
Une expertise qui couvre tous vos besoins en droit des affaires
Le cabinet accompagne ses clients dans les moments clés de leur vie professionnelle, les conseille dans leurs choix stratégiques, participe à leurs négociations et assure la sécurité juridique de leurs projets.
Parcours & formation.
Un itinéraire construit autour de l’excellence juridique
De Paris-Sorbonne au Barreau de Seine-Saint-Denis, en passant par le Cabinet ACES en expertise comptable, Me Amara a bâti un parcours qui allie rigueur académique et expérience opérationnelle du conseil aux entreprises.
1987 – 1988.
Formation académique

Maître Amara a bâti les fondements de son expertise dans deux des plus prestigieuses institutions juridiques françaises. En 1987, elle obtient son DEA (équivalent Master II) en Droit de l’entreprise et des affaires à l’Université de Paris I – Panthéon-Sorbonne, sous la direction du Professeur Gavalda. L’année suivante, elle décroche à l’Université de Rennes I son Diplôme de Juriste Conseil d’Entreprise (DJCE) spécialisé en droit des affaires et fiscalité — un cursus d’élite reconnu comme référence par les directions juridiques.
1992 – 1994.
Cabinet ACES — expérience opérationnelle

De 1992 à 1994, Me Amara exerce en tant que juriste responsable du service juridique au Cabinet ACES, cabinet d’expertise comptable et de commissariat aux comptes et à la fusion. Cette expérience de terrain lui offre une compréhension unique des problématiques vécues au quotidien par les chefs d’entreprise : reporting, audits, fusions, difficultés économiques. Une double vision — juridique et comptable — qui nourrit encore aujourd’hui son approche pragmatique du conseil aux entreprises.
Chefs d’entreprise
Commerçants
Pharmaciens d’officine
Professions libérales
Associés
Dirigeants & cadres
depuis 1994.
Avocate au Barreau de Seine-Saint-Denis

Inscrite au Barreau de Seine-Saint-Denis le 5 avril 1994 (toque BOB 120), Me Amara rejoint le cabinet Juri Conseil Entreprise à Tremblay-en-France en tant qu’avocat associé. Depuis trente ans, elle y accompagne les PME, commerçants, professions libérales et pharmaciens d’officine du territoire dans les moments clés de leur vie professionnelle — création, développement, transmission, contentieux. Membre de la Commission Entreprise du Barreau, administratrice de Roissy Entreprise et d’Entreprendre à Tremblay, membre de la CCEN 93, elle s’implique activement dans le tissu économique local. En 2025, le cabinet se réinvente sous son propre nom : Maître Amara.
droit des sociétés.
Création, transformation, cession, liquidation — SARL, SAS, SCI, SCP…
engagements locaux.
Roissy Entreprise, Entreprendre à Tremblay, CCEN 93, Commission Entreprise du Barreau
Fonctions & engagements.
Un ancrage fort dans le tissu économique et juridique de Seine-Saint-Denis
Barreau 93.
Avocate inscrite depuis le 5 avril 1994 (toque BOB 120) et membre de la Commission Entreprise du Barreau de la Seine-Saint-Denis.
Roissy Entreprise.
Administratrice de Roissy Entreprise, association qui fédère et accompagne les entreprises du pôle économique de Roissy.
Entreprendre à Tremblay.
Administratrice de l’association Entreprendre à Tremblay, qui soutient les entrepreneurs et dirigeants locaux.
CCEN 93.
Membre de la Chambre des Conseils d’Entreprise du 93, réseau de professionnels dédiés à l’accompagnement des entreprises.
Questions fréquentes.
Tout ce que vous souhaitez savoir avant de nous contacter
Vous avez un projet, un doute ou une situation juridique à clarifier ? Retrouvez ici les réponses aux questions les plus fréquemment posées au cabinet. Pour un cas particulier, n’hésitez pas à prendre rendez-vous — la première prise de contact est toujours l’occasion de cerner au mieux vos besoins.
- All
- Déontologie & secret professionnel
- Domaines d’intervention
- Honoraires & convention
- Premier contact & rendez-vous
- Suivi du dossier
Si vous estimez avoir un différend avec votre avocat, plusieurs voies de recours existent. 1. Dialoguer directement avec l’avocat : un échange écrit (lettre recommandée) permet souvent de clarifier le malentendu. 2. Saisir le Bâtonnier de l’Ordre dont dépend l’avocat (pour le cabinet : Bâtonnier de la Seine-Saint-Denis) : il intervient en conciliation. 3. Pour les contestations d’honoraires : saisine du Bâtonnier dans un délai d’un an, avec possibilité de recours devant le Premier président de la cour d’appel. 4. En cas de faute grave : action disciplinaire devant le Conseil de discipline du barreau, voire action en responsabilité civile.
Oui. L’avocat a le droit de refuser une mission sans avoir à motiver sa décision, sauf cas d’assistance obligatoire (commission d’office). Plusieurs raisons légitimes peuvent justifier un refus : conflit d’intérêts, manque de temps ou de disponibilité, dossier hors domaine de compétence, divergence sur la stratégie à adopter, perte de confiance, ou simplement absence de chance raisonnable de succès. Dans tous les cas, le refus est expliqué au client de manière respectueuse et, si possible, accompagné d’une orientation vers un confrère mieux placé pour traiter le dossier.
Avant d’accepter un nouveau dossier, le cabinet vérifie systématiquement qu’il n’existe aucun conflit d’intérêts : ni avec un autre client en cours, ni avec un ancien client, ni avec une partie adverse déjà conseillée. Si un conflit est identifié, le cabinet refuse la mission et oriente vers un confrère. Cette règle est fondamentale en déontologie : un avocat ne peut représenter deux intérêts opposés. Si un conflit apparaît en cours de mission (par exemple suite à un rapprochement de sociétés), le cabinet en informe immédiatement les parties concernées et prend les mesures appropriées.
Le secret professionnel de l’avocat est absolu, illimité dans le temps et d’ordre public (article 66-5 de la loi du 31 décembre 1971). Il couvre l’ensemble des échanges avec son client : consultations, correspondances (courriers, e-mails), pièces du dossier, notes d’audience, conseils donnés. Il s’applique dès le premier rendez-vous, même sans engagement de votre part, et perdure après la fin de la mission. Aucun tiers — pas même un magistrat, l’administration fiscale ou une autorité d’enquête — ne peut contraindre l’avocat à révéler ce qui lui a été confié. Vous pouvez donc exposer votre situation en toute confiance.
Pour les clients déjà suivis par le cabinet, un canal d’urgence peut être ouvert au cas par cas selon la nature du dossier. Pour les nouveaux clients, les urgences signalées par téléphone ou e-mail sont traitées en priorité dès l’ouverture du cabinet le matin. En cas d’urgence absolue le week-end ou la nuit (saisie en cours, garde à vue, mesure conservatoire urgente), la permanence du barreau de la Seine-Saint-Denis peut être saisie. Pour la plupart des dossiers d’affaires (créances, contrats, baux), l’urgence se mesure en jours plutôt qu’en heures.
Oui. Vous pouvez mettre fin à la mission à tout moment, c’est un droit fondamental du client. Dans ce cas, seuls les honoraires correspondant au travail effectivement réalisé jusqu’à la rupture sont dus. Pour les missions au forfait, une régularisation est faite proportionnellement à l’avancement. Inversement, l’avocat peut également mettre fin à sa mission, en respectant un préavis raisonnable et en remettant le dossier dans des conditions ne portant pas préjudice à votre situation. Les modalités sont prévues dans la convention d’honoraires.
Les durées varient fortement selon la nature du dossier. À titre indicatif : une injonction de payer aboutit en quelques semaines si non contestée ; un référé permet d’obtenir une décision en 1 à 3 mois ; une procédure au fond devant le tribunal de commerce prend 8 à 18 mois ; un litige bail commercial ou un contentieux contractuel complexe peut s’étendre sur 1 à 3 ans. Les négociations amiables sont souvent plus rapides (1 à 3 mois). Le cabinet vous donne une estimation réaliste dès le premier rendez-vous, selon la juridiction et la complexité.
Le cabinet vous tient informé à chaque étape importante de votre dossier. Concrètement : copie des pièces déposées ou reçues, compte-rendu écrit après chaque audience ou rendez-vous important, information préalable avant toute prise de décision stratégique. Pour les missions au temps passé, un relevé périodique des prestations vous est communiqué. Vous pouvez à tout moment demander un point d’étape par téléphone, e-mail, ou rendez-vous physique. La fréquence et le format sont précisés dans la convention d’honoraires.
L’aide juridictionnelle permet aux personnes dont les ressources sont inférieures à certains plafonds de bénéficier d’une prise en charge totale ou partielle de leurs frais de justice par l’État. Le cabinet, dont l’activité est principalement orientée vers les professionnels et chefs d’entreprise, n’a pas vocation à traiter ce type de dossiers dans le cadre habituel de ses missions. Pour toute demande relevant de l’aide juridictionnelle, nous vous orientons vers la permanence du barreau de la Seine-Saint-Denis ou vers une maison de justice et du droit, mieux adaptées à ce type d’accompagnement.
Le cabinet accepte les paiements par chèque et virement bancaire (moyen privilégié pour la traçabilité). Les paiements en espèces sont acceptés dans la limite des plafonds légaux fixés par le code monétaire et financier. Les honoraires d’avocat sont soumis à la TVA au taux de 20 % ; les montants indiqués dans la convention d’honoraires sont précisés HT et TTC pour éviter toute confusion. Pour les missions au temps passé ou de longue durée, des provisions sur honoraires peuvent être demandées au démarrage et en cours de mission.
Plusieurs canaux sont à votre disposition. Par téléphone au 01 48 60 59 12, du lundi au vendredi aux heures d’ouverture du cabinet. Par e-mail via l’adresse de contact du cabinet ou le formulaire de la page Contact, en exposant brièvement votre demande. Une réponse vous est apportée sous 48h ouvrées avec une proposition de créneau de rendez-vous. Pour les situations urgentes, précisez-le explicitement : un premier échange téléphonique peut être organisé dans la journée.
Oui. En complément des rendez-vous physiques au cabinet de Tremblay-en-France, des consultations peuvent être organisées par téléphone ou par visioconférence selon la nature du dossier et votre préférence. Les consultations à distance sont particulièrement adaptées aux situations urgentes, aux clients éloignés ou aux dossiers ne nécessitant pas la remise physique de documents. Les modalités (durée, format, facturation) sont identiques à un rendez-vous au cabinet et précisées lors de la prise de rendez-vous.
Un premier rendez-vous d’évaluation dure généralement entre 45 minutes et 1h30, selon la complexité du sujet présenté. Il permet d’exposer votre situation, d’identifier les options juridiques pertinentes et de définir le périmètre d’une éventuelle mission. À l’issue, vous repartez avec une vision claire des actions à mener et une estimation des honoraires si une mission est envisagée. Le rendez-vous se déroule en toute confidentialité : le secret professionnel s’applique dès cet échange.
Apportez tous les documents pertinents à votre situation : contrats concernés, courriers échangés, mises en demeure, jugements antérieurs, statuts de société, échanges e-mail avec votre adversaire, factures impayées… Un résumé chronologique écrit des événements (1 à 2 pages) est très utile pour gagner du temps. Pensez aussi à noter à l’avance vos questions principales et vos objectifs (que cherchez-vous à obtenir ?). Plus la préparation est complète, plus l’évaluation sera précise.
Le cabinet est spécialisé en droit des affaires et intervient principalement en : droit des sociétés (constitution, transformation, cessions, liquidation), droit commercial (baux commerciaux, cession de fonds de commerce, contrats commerciaux), droit des contrats (rédaction, négociation, contentieux), droit fiscal des entreprises, et recouvrement de créances. Le cabinet n’intervient pas en droit pénal (sauf pénal des affaires), droit de la famille, droit du travail ou droit des étrangers ; pour ces domaines, nous pouvons vous orienter vers des confrères compétents.
Le cabinet accompagne en priorité les professionnels : chefs d’entreprise, dirigeants, commerçants, artisans, pharmaciens, professions libérales, associés et actionnaires. Les particuliers sont également reçus dès lors que leur demande relève des domaines d’expertise du cabinet : litige contractuel, recouvrement de créance, pacte d’associés, cautionnement, conflit avec un professionnel. Pour les sujets purement personnels (famille, succession, droit pénal, étrangers, travail), nous orientons vers des confrères spécialisés.
Le cabinet est implanté à Tremblay-en-France (93) et intervient principalement en Île-de-France : Seine-Saint-Denis, Paris, Hauts-de-Seine, Val-d’Oise, Val-de-Marne, Seine-et-Marne, Yvelines et Essonne. Pour les juridictions parisiennes (tribunal de commerce de Paris, tribunal judiciaire de Paris, cour d’appel de Paris), nos déplacements sont systématiques. Pour les autres régions, nous étudions chaque demande au cas par cas : selon les enjeux, soit nous nous déplaçons, soit nous travaillons en partenariat avec un confrère local.
Le cabinet n’intervient pas en droit pénal généraliste (agressions, vols, infractions routières…) ni en droit de la famille (divorce, garde d’enfants, succession). En revanche, le cabinet traite les volets de pénal des affaires liés aux activités professionnelles (abus de biens sociaux, banqueroute, escroquerie commerciale, etc.) lorsqu’ils sont connexes à un dossier civil/commercial en cours. Pour les sujets purement pénal ou familial, nous vous orientons vers des confrères de notre réseau, en mesure de prendre le relais.
Les honoraires sont fixés selon trois modalités possibles : forfait (pour les actes prévisibles : constitution de société, rédaction de bail, etc.), facturation au temps passé sur la base d’un taux horaire (pour les dossiers complexes ou contentieux), et éventuellement honoraires de résultat en complément. Plusieurs critères entrent en compte : complexité du dossier, urgence, enjeux financiers, travail de recherche nécessaire. Une convention d’honoraires écrite est remise avant toute mission. Le détail complet se trouve sur la page Honoraires.

